LA DECISION…
Notre premier « grand » voyage, c’était le Canada en 2005. Depuis nous avons visité un à deux nouveaux pays par an, et à chaque fois, arrêter notre choix sur UNE destination fut difficile, non pas parce que notre liste s’amenuisait au fur et à mesure des voyages, mais au contraire parce que chaque nouveau lieu nous donnait l’envie d’en découvrir dix autres. Aussi l’idée de prendre un an pour faire le tour du monde n’est pas nouvelle, mais les conditions pour réussir ou en tout cas passer à l’acte n’avaient pas vraiment été réunies jusqu’à aujourd’hui.
Il y a 3 ans on s’était renseigné sur le congé sabbatique dans nos entreprises pour voir si le projet était possible, mais pour Johanna, il manquait les 6 années d’expérience professionnelles imposées par la loi, ce n’était pas possible avant 2013.
On a fait de très beaux voyages entre temps, et on a également eu l’esprit assez occupé par le projet d’achat d’appartement sur Paris en 2010 et 2011, puis Johanna a démarré un nouveau poste très prenant à partir de fin 2011.
On a commencé à y penser à nouveau en septembre 2012, mais seulement comme une possibilité parmi d’autres projets. On a eu le déclic un soir de novembre : rien ne nous retenait à Paris puisque le projet d’achat d’appartement n’ayant pas abouti, nous étions toujours locataires, et en plus en 2013 on remplirait tous les 2 les conditions pour prendre un congé sabbatique et donc partir avec l’assurance de retrouver notre emploi à notre retour.
On s’est donné jusqu’à fin décembre pour avoir tous les éléments pour statuer sur la faisabilité du projet, c'est-à-dire décider du parcours, chiffrer le budget correspondant, et lister toutes les choses à planifier avant de partir.
LA CONSTRUCTION DU PROJET…
Certains choisissent de se poser dans un pays pour s’immerger dans une nouvelle culture, mais pour nous, l’envie de découvrir plein de lieux différents a été la plus forte.
Si on devait trouver une thématique, cela serait les grands espaces (j’avais d’abord choisi la LIBERTE, mais une certaine personne qui se reconnaitra s’est un peu trop moquée de ma grandiloquence, donc j’ai dû m’autocensurer).De la Sibérie à l’Alaska, on devrait croiser plus d’animaux sauvages que d’êtres humains, et ça nous va très bien !
Vous l’aurez compris, nous ne partons pas dans l’esprit de faire des rencontres. On veut découvrir de nouveaux paysages, de nouveaux plats, mais on croit peu à la rencontre avec des locaux pour le type de voyage qu’on entreprend, et lier des amitiés en instantané avec d’autres routards dans les auberges de jeunesse requiert des aptitudes sociales dont nous sommes fort peu pourvus (enfin surtout Julien).
Les détails sur les préparatifs et l’itinéraire du voyage sont très judicieusement mis dans les parties « Itineraire » et « Preparatifs » du Blog.
NOUS…
Elle avant :
La nouvelle Elle :
Notre premier « grand » voyage, c’était le Canada en 2005. Depuis nous avons visité un à deux nouveaux pays par an, et à chaque fois, arrêter notre choix sur UNE destination fut difficile, non pas parce que notre liste s’amenuisait au fur et à mesure des voyages, mais au contraire parce que chaque nouveau lieu nous donnait l’envie d’en découvrir dix autres. Aussi l’idée de prendre un an pour faire le tour du monde n’est pas nouvelle, mais les conditions pour réussir ou en tout cas passer à l’acte n’avaient pas vraiment été réunies jusqu’à aujourd’hui.
Il y a 3 ans on s’était renseigné sur le congé sabbatique dans nos entreprises pour voir si le projet était possible, mais pour Johanna, il manquait les 6 années d’expérience professionnelles imposées par la loi, ce n’était pas possible avant 2013.
On a fait de très beaux voyages entre temps, et on a également eu l’esprit assez occupé par le projet d’achat d’appartement sur Paris en 2010 et 2011, puis Johanna a démarré un nouveau poste très prenant à partir de fin 2011.
On a commencé à y penser à nouveau en septembre 2012, mais seulement comme une possibilité parmi d’autres projets. On a eu le déclic un soir de novembre : rien ne nous retenait à Paris puisque le projet d’achat d’appartement n’ayant pas abouti, nous étions toujours locataires, et en plus en 2013 on remplirait tous les 2 les conditions pour prendre un congé sabbatique et donc partir avec l’assurance de retrouver notre emploi à notre retour.
On s’est donné jusqu’à fin décembre pour avoir tous les éléments pour statuer sur la faisabilité du projet, c'est-à-dire décider du parcours, chiffrer le budget correspondant, et lister toutes les choses à planifier avant de partir.
LA CONSTRUCTION DU PROJET…
Certains choisissent de se poser dans un pays pour s’immerger dans une nouvelle culture, mais pour nous, l’envie de découvrir plein de lieux différents a été la plus forte.
Si on devait trouver une thématique, cela serait les grands espaces (j’avais d’abord choisi la LIBERTE, mais une certaine personne qui se reconnaitra s’est un peu trop moquée de ma grandiloquence, donc j’ai dû m’autocensurer).De la Sibérie à l’Alaska, on devrait croiser plus d’animaux sauvages que d’êtres humains, et ça nous va très bien !
Vous l’aurez compris, nous ne partons pas dans l’esprit de faire des rencontres. On veut découvrir de nouveaux paysages, de nouveaux plats, mais on croit peu à la rencontre avec des locaux pour le type de voyage qu’on entreprend, et lier des amitiés en instantané avec d’autres routards dans les auberges de jeunesse requiert des aptitudes sociales dont nous sommes fort peu pourvus (enfin surtout Julien).
Les détails sur les préparatifs et l’itinéraire du voyage sont très judicieusement mis dans les parties « Itineraire » et « Preparatifs » du Blog.
NOUS…
Elle avant :
Lui avant :
La nouvelle Elle :
Le nouveau Lui :